
Lettre 180 – Une lecture de vacances
Comme lecture de vacances nous vous proposons " Compostelle, un voyage oublié ". Ce sont deux récits de pèlerins de 1981 à inscrire dans la grande lignée des récits de pèlerinages.

Comme lecture de vacances nous vous proposons " Compostelle, un voyage oublié ". Ce sont deux récits de pèlerins de 1981 à inscrire dans la grande lignée des récits de pèlerinages.

Pèlerin en 1978, l'auteur de cette lettre a bien voulu nous confier deux articles parus en 2018 dans le Pecten sous le titre « A Bon Port ». Ils confrontaient, 40 ans plus tard, ses souvenirs et ses observations.

Les pèlerins d’aujourd’hui n’imaginent pas la déception de leurs prédécesseurs lorsqu’on leur annonçait qu’ils ne verraient pas le tombeau de saint Jacques. Ces malheureux pèlerins étaient d’autant plus stupéfaits que les annonces étaient faites sur un ton menaçant qui ne souffrait aucun
questionnement...

María Rodríguez Senra, diplômée en Histoire de l'Art de l'Université de Saint-Jacques-de-Compostelle, a été récompensée...

Comme tous les pèlerins, dans une sorte d’état second, une fois arrivé à Compostelle, il erre dans la ville, ne pouvant se détacher vraiment de la cathédrale, mais il en dit à peine trois mots.
Au matin du 3e jour, il vit un épisode réellement extraordinaire qu’il accepte de sortir, brut, de son carnet de notes. Il écrit :

Je reçois de mon fils le livre de Francis Bouffioux « Sur les pas du chevalier Gobert d’Aspremont en route vers Compostelle », livre qu’il vient de recevoir et qu’il me prête car il connait mon intérêt pour l’histoire de ce pèlerinage.

« Il y a les historiens rigoureux auxquels on doit les étapes les plus probables sur le chemin de la vérité. Je les respecte hautement pour ce qu’ils me donnent comme ancrage à mes rêveries ».
Merci à l'ami pèlerin qui m'a envoyé ce témoignage. J'ai plaisir à le placer en ouverture de cette lettre dans laquelle nous retrouverons saint Jacques en un lieu mystérieux qui porte particulièrement au rêve.

Bonne réception de notre dernière lettre de l'année 2023, à lire et à utiliser pour mesurer l'importance du corpus qu'elle représente.
Sans doute, amis lecteurs, avez-vous remarqué que les publications de ces lettres se sont espacées.
Elles seront dorénavant mensuelles.

Ce mois-ci, un jeune doctorant, ami de l'Institut, nous propose une approche littéraire et poétiquedu Matamore. Elle fait écho à celle de Margaret Hebblethwalte qui nous a présenté un Matamoreami des Indiens, très inattendu en Amérique du Sud. (Nous avons appris depuis, à la rencontremondiale, qu'il y avait eu au Mexique un Mata Españoles ...).
Nous remercions chaleureusement Mikołaj Wyrzykowski, de nous entraîner dans les étoiles durêve.

Le coeur de cette lettre vient d'Amérique du Sud. La lectrice qui nous l'a apporté nous a fait rêver d'un projet présenté in fine.
Nous faisons le voeu qu'il puisse rassembler de nombreuses collaborations, avant de réunir une imposante réunion internationale.
Comme la marche, la recherche invite au rêve ...

Le Quatorzième Cours d'Eté de l'Université de Santiago de Compostelle, qui avait lieu cette année du 18 au 21 juillet, nous a permis de découvrir une pionnière du Chemin de Saint-Jacques au XXe siècle : Georgiana Goddard King.
